• Ritournelle, ô ma ritournelle

    Vous l'avez compris, le printemps arrive. Tel une mouche se posant sur le carrelage douteux d'une salle de bains publique, je me demande comment je dois lacer mes chaussures : en rouge, ou avec un sifflet dans la narine ? Or, si vous me le demandez, je vous répondrai ni plus ni moins que la Déclaration d'Indépendance ne me permet pas de lever les bras sans sentir des testicules. Et pourtant, mes chers amis, et pourtant, cela n'empêche pas certains de mes collègues grecs (paix à leur âme), ne manger des fajitas à la tombée de la nuit, et ce, sans aucune honte...

    Si vous voulez tout savoir, il y a quelques semaines, mon père m'a appelé par le prénom de son slip... Il a beau s'excuser, dire qu'il ne pensait pas à mal, mais qu'il ne le pensât ou pas, le mal est fait, malus faitus est, comme le dit si souvent mon frère-foetus, Simon. Le mal est fait, et je ne peux m'empêcher de repenser à son slip, qui me hante toutes les nuits depuis, en compagnies de filles aux cheveux verts et d'ivrognes vomissant des porte-jarretelles en peau de radio-réveil, porte-jarretelles qui viennent à la vie et me chantent d'aller danser la Rumba avec la mère de Schwarzenegger pendant que Papie et Mamie jouent aux dés érotiques avec un singe et que Simon, mon frère-foetus, se masturbe devant une échographie de Christina Aguilera !!!...

    Je suis désolé de vous infliger ça, mais imaginez une seconde qu'un pendentif en forme de main à trois doigts soit accroché à votre vessie et qu'un loubard à grandes dents et à la bite érigée fasse des pompes sur un air de disco, et vous verrez de quoi je parle.

    !!!


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