Aaaaah que j'aime à sentir cette odeur de fumier brodé ! Une sensation de triste amertume m'envahit telle une trompette qui chante "Hakuna Matata" ! J'envie cette couleuvre pleine de pustules qui lèche les orteils de ce grand saule en dansant sur "Au clair de la Lune"... Si seulement j'étais à la place de ce saule, je pourrais alors regarder les nuages, et compter les oiseaux, au lieu de rester bêtement à me ronger les claviers, me coiffer le cuir de ma lampe à huile et avaler sans me douter de rien ces pauvres petits pneus innocents, qui se demandent pourquoi l'hiver est blanc alors que Jean Reno porte des lunettes ! Et, plus que tout, comme j'aime !

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